Récit de mon premier semi-marathon

Aujourd’hui j’avais envie de revenir sur mon premier semi-marathon que j’ai couru le dimanche 05 mai à Draveil, dans le 91 (Essonne).

Avant semi-marathon

Mardi 30 avril – 23:30

Je glace mon mollet qui me tire un peu, je me demande si je pourrais courir mon semi-marathon dimanche. Je stresse, et j’ai encore plus mal…

Alors, je me calme, et la douleur s’estompe un peu. Je décide mettre de la glace, de masser mon mollet, et de bien dormir !

Mercredi 01 Mai – Journée à la maison

Petit footing de trente-cinq minutes, pour me dégourdir les jambes, apaiser mon esprit en me disant que je peux encore courir !

Puis, petite journée tranquille avec du repos le reste du temps, massages et sieste pour récupérer.

Fin de semaine avant semi-marathon

Mon objectif de fin de semaine ? Me reposer dès que je ne suis pas au travail, prendre du temps pour moi, me libérer l’esprit.

Je sais quelles sont mes capacités, ce que je peux accomplir, et je n’ai pas de peur. J’ai un peu de stress, mais c’est plutôt de l’excitation, je crois, mais rien n’est sûr…

Pour continuer de me préparer, je réalise quelques exercices de mobilité du jeudi au dimanche, avec un peu de gainage, de squats et de fentes. J’évite de courir pour l’instant.

Puis, monprogramme de mon samedi, à J-1 du semi-marathon ? Être à la maison, bien boire, m’alimenter correctement, sans plus. Faire une bonne sieste, me détendre, et me coucher le plus tôt que possible.

J’ai aussi opté pour une séance de sport, en salle, puisqu’il n’a pas arrêté de pleuvoir le samedi matin. Donc, direction la salle de sport, pour : trente minutes de vélo et vingt minutes de course sur tapis à allure progressive.

Ca m’a vraiment fait du bien, car j’ai un peu mal vécu le fait de limiter mes séances cette semaine. Certains soir, je m’ennuyais, et j’ai trouvé que je manquais pas mal d’énergie.

En effet, faire le choix d’une petite séance le samedi a été efficace pour me remettre en marche !

Le Jour J : le semi-marathon !

Réveil à 6:00 du matin, je prends mon temps, je me lève en douceur. Mon premier réflexe est de boire de l’eau, et un petit café.

Ensuite, je me cale une petite séance de mobilité d’un Youtubeur de vingt minutes. Mon objectif ? Me relaxer, me relâcher aussi, et faire un échauffement musculaire léger.

J’enchaîne avec 10 minutes de méditation, focus sur mon souffle, et ça m’a fait le plus grand bien. J’étais dans mon instant présent, et contente de me sentir vraiment calme, et apaisée avant le grand saut dans l’inconnu (hihi).

Petit-déjeuner à préparer vers 6:45, que je finis à 7:05, tout en faisant ma playlist pour la course. Et oui, j’ai une certaine habitude à procrastiner… Sur certaines choses, je me laisse aller !

Départ en voiture pour le semi à 8:00 tapantes avec mon tonton, sa copine, et ma maman.

Et, le semi-marathon ?

Un début plutôt tranquille

Le départ se fait tranquille, je reste derrière le meneur d’allure de 2h05, et je le dépasse à partir du 2ème kilomètre. J’ai une allure plutôt constante, et là, première douleurs de point de côté. Je régule mon souffle, je ne m’arrête pas, et je bois un peu d’eau.

Tout le long de la course, j’ai eu un peu mal au ventre, et j’ai dû gérer ça avec mon souffle et réguler mon allure pour tenir le coup !

Au 10ème km, première boucle finie !

Le coup dur du semi…

Après ces fameuses douleurs, j’ai eu un coup dur dès le 12ème kilomètre. Comment ? Les jambes qui commencent à tirer, alors que je m’étais bien reposée. Mes jambes me semblaient tellement lourdes, mais j’ai dû faire avec… Même marcher ne m’aurait pas aidé, car j’avais les jambes qui me tiraient encore plus !

J’ai fais un mini-break au dernier ravitaillement, au 16ème kilomètre, pour bien boire, manger un peu de sucre et reprendre mon souffle.

Ensuite, j’ai ralenti mon allure pour finir, et j’essayais de calmer mes douleurs au maximum. J’étais vraiment au bout de ma vie. Quand j’écris ces mots, je ne pourrais même pas vous expliquer comment j’ai tenu jusqu’au 21ème kilomètre.

Pendant ce temps, je fixais mon tonton pour me caler sur ce qu’il faisait, et ne pas le perdre ! Il a aussi pris le temps de me parler, de m’encourager, et même si je ne répondais pas, je lui souriais, pour lui montrer que je n’allais pas abandonner !

L’objectif n’était pas non plus de me laisser aller, mais de garder un bon rythme jusqu’au bout. Alors dès que mes pensées devenaient négatives, je me forçais à en avoir de nouvelles positives.

Ma tête à la ligne d’arrivée, et au bout de ma vie à l’intérieur !

J’ai même pu sourire sur la dernière ligne droite ! En passant la ligne d’arrivée j’avais la tête qui tournait un peu, et j’ai lâché mes larmes tellement je me suis dépassée.

Bref, j’aurais dû quand même mieux me préparer pour avoir de meilleures sensations le jour J…

C’était un gros challenge, un des plus grand que j’ai pu accomplir, uniquement pour me prouver que je suis capable de le réaliser et de me dépasser après quelques mois de reprise de la course à pied.

TOUT EST POSSIBLE !

Toi aussi tu veux te challenger ?

Si tu as besoin de conseils, d’aide, de motivation, tu peux me rejoindre sur @thecactus_adventure sur Instagram, et on s’encourage, car j’ai encore d’autres objectifs pour l’année 2019 !

The Cactus Adventure

One Reply to “Récit de mon premier semi-marathon”

  1. […] de courir un trail, puis peut-être un semi-marathon, que j’ai pu réaliser, comme je le raconte ici. Je voulais donc me préparer au mieux, et améliorer mes […]

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